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21 mars 2011

 
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LE MOT DE LA PRÉSIDENTE  
Plus un mois ne passe sans qu’un ouragan, un cyclone ou un tremblement de terre ne frappe notre planète. 250 millions de personnes sont, chaque année, victimes des catastrophes naturelles. Et elles ne seront pas moins de 375 millions en 2015.  Le 11 mars dernier, ce sont les Japonais qui ont subi les conséquences des bouleversements environnementaux. 
 
Le séisme le plus meurtrier de leur histoire, suivi d’un violent tsunami, ont entraîné selon les premières estimations, plus de 8 500 victimes, 10 000 disparitions et près de 500 000 sinistrés. Dans cette tragédie, félicitons-nous que les Japonais aient pu compter sur des secouristes particulièrement bien préparés et formés pour gérer la crise dans l’urgence. Saluons également les équipes humanitaires étrangères qui se sont mobilisées  pour venir en aide aux victimes.
 
Face à la multiplication et à l’ampleur grandissante des catastrophes naturelles, la communauté internationale doit nécessairement s’engager sur la voie d’un nouveau mode de gouvernance humanitaire. Cela passera par la création de Casques Rouges à l’ONU, que j’appelle de mes vœux depuis 1997, pour coordonner l'action des organisations gouvernementales et non gouvernmentales  intervenant sur un théâtre de catastrophe naturelle.  Si Haïti a été plongé dans le chaos au lendemain d’un terrible tremblement de terre, souvenons-nous qu’un sort similaire avait été réservé aux Thaïlandais après le passage du Tsunami de 2004 mais aussi aux Américains, submergés par Katrina, en 2005.

Aucun point de la planète n’est à l’abri et la question de l'organisation des secours se reposera indéfiniment tant que nous n’aurons pas pris les décisions qui s’imposent.
Nicole Guedj
   
   
 

 

Nicole GUEDJ
Ancien ministre
Président de la Fondation Casques Rouges

 

 

  ACTUALITÉS  

 

  Site web Missing

LANCEMENT DE MISSING.NET POUR RECHERCHER LES PERSONNES DISPARUES AU JAPON 

 

Suite au violent séisme qui a frappé le Japon, la Fondation Casques Rouges a mis en ligne MISSING.NET, un moteur de recherche humanitaire pour retrouver les personnes disparues.

Chaque catastrophe naturelle majeure entraîne de nombreuses disparitions. Débordées par la gestion de la crise, les équipes de secours déployées du monde entier sont dans l’incapacité de répondre aux demandes des familles des victimes. C’est notamment ce qu’avait déploré Nicole Guedj, à l’occasion du Tsunami en Asie du Sud-est, alors qu’elle était en charge du rapatriement des victimes françaises. Pour faciliter les recherches, la Fondation Casques Rouges a conçu MISSING.NET. Cette initiative a été sélectionnée parmi les lauréats de l’Appel à projets « Web innovant », lancé par le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et a été développée en partenariat avec Google, Bearstech et European Consulting Services

Au lendemain de la catastrophe japonaise, alors que l’identification et la recherche des personnes disparues va s’étendre sur plusieurs semaines, la Fondation Casques Rouges a proposé une expérimentation de la version alpha de MISSING.NET, permettant aux équipes de secours et aux familles des victimes d’utiliser les fonctionnalités suivantes :

  • Création d’une fiche de disparu comprenant les informations utiles aux recherches (photographie, état civil, dernière adresse connue du disparu, description physique, signes particuliers…).
  • Recherche d’une personne disparue par critères et mots clés.
  • Accès à un trombinoscope de personnes disparues.
  • Possibilité de témoigner, de poster des photos et des vidéos.
  • Géolocalisation de la victime sur des cartes automatiquement intégrées aux fiches de disparus.
  • Possibilité d’agréger des flux relatifs à la disparition.
  • Déclaration d’une personne retrouvée en un clic.

La Fondation Casques Rouges a offert les services de MISSING.NET à Google dans le cadre du dispositif « Google Crisis Response ». L’API du système Person Finder a ainsi été intégré à MISSING.NET pour permettre à l’ensemble des internautes de compléter les informations déjà enregistrées sur cette plate-forme.

En période de catastrophe, tous les internautes peuvent naviguer librement sur MISSING.NET et consulter les fiches des personnes disparues. Si un individu souhaite participer activement aux recherches, en créant un profil de disparu ou en apportant son témoignage, il doit nécessairement créer son propre compte. Après s’être identifié, chaque membre de MISSING.NET a accès à une boite mail interne, permettant d’échanger rapidement avec l’ensemble de la communauté. Les membres ont également la possibilité de suivre spécifiquement certaines fiches de personnes disparues et d’être ainsi informés, par notification, de l’ajout de nouveaux éléments sur ces profils. Des outils de modération sont enfin mis à la disposition des membres, qui peuvent signaler des doublons et des abus.

Participez à la recherche des personnes disparues en vous rendant sur  MISSING.NET.


  Dispositif Alerte Enlèvement

NICOLE GUEDJ PLAIDE POUR L'EXTENSION DU DISPOSITIF ALERTE ENLEVEMENT SUR FACEBOOK

 

A l’origine de la mise en place de l’Alerte Enlèvement en France, Nicole Guedj souhaite étendre la diffusion des messages d’alerte au réseau social Facebook.

« Un partenariat avec Facebook serait utile. Il faut utiliser toutes les nouvelles technologies pour faire barrage aux ravisseurs. Qu’ils sachent qu’entre les médias classiques, le Net ou encore le téléphone, des millions de personnes seront avisés du rapt. Une réalité qui pourrait les dissuader d’agir », espère Nicole Guedj, dans un article publié aujourd’hui dans Le Figaro.

Quelques heures après l’enlèvement d’Elise André, le 20 mars 2009, Nicole Guedj a créé un groupe sur Facebook pour informer les membres de ce réseau social de la disparition de la petite fille. Plus de 260 000 personnes y ont déjà adhéré et l’ancien ministre y a également relayé le signalement d’Ibrahima Nacir Doucoure, enlevé le 16 février 2010. Pour éviter la propagation de fausses informations et avertir le plus grand nombre d’individus de l’enlèvement d’un enfant, dans les premières heures cruciales qui suivent la disparition, Nicole Guedj veut désormais établir un accord officiel avec Facebook. Des notifications pourraient ainsi être envoyées aux personnes qui en auront fait préalablement la demande et des bannières diffusées sur la page d’accueil des 20 millions d’utilisateurs français de Facebook.

Convaincue de l’intérêt de l’utilisation des nouvelles technologies au service des victimes, Nicole Guedj s’était déjà engagée, en mai 2009, dans la création de l’e-@lerte enlèvement sur le Web, en partenariat avec Orange, Free, SFR, Google, Yahoo!, Microsoft, Dailymotion, blogSpirit, l’ASIC (Association des Services Internet Communautaires) et Silicon Sentier. La Fondation Casques Rouges a également développé une application mobile qui a été téléchargée par plus de 120 000 utilisateurs d’iPhone, de Blackberry et de téléphones Androïd.

Selon Nicole Guedj : " Depuis sa création, l’Alerte enlèvement a largement fait ses preuves et je me félicite, en outre, des progrès accomplis. Des améliorations notables peuvent toutefois encore être apportées. Je plaide de longue date pour l’extension du dispositif à l’échelle de l’Europe. S’il est aujourd’hui particulièrement aisé pour un agresseur de passer les frontières, un déclenchement simultané de l’Alerte enlèvement dans plusieurs pays, dissuaderait encore davantage les ravisseurs de passer à l’acte. Nos voisins belges et suisses, que j’avais soutenus dans leur combat pour l’installation de l’Alerte enlèvement dans leur pays, sont tout à fait volontaires pour coopérer dans ce sens. Gageons que ces accords transfrontaliers soient effectifs avant le déclenchement d’une prochaine Alerte."
 
Consultez l’intégralité de l’article « Vers un plan Alerte enlèvement européen » paru dans Le Figaro du 1er mars en cliquant ici

Téléchargez l’application mobile de l’Alerte enlèvement pour iPhone, Blackberry ou Android.

Pour rejoindre le groupe Facebook Alerte Enlèvement, cliquez ici.

  Humanitech 2010

 

CHALLENGE HUMANITECH 2011: J-10 AVANT LA CLOTURE DES INSCRIPTIONS 

 

La Fondation Casques Rouges organise la troisième édition du Challenge Humanitech, le rendez-vous des étudiants passionnés par l’innovation et désireux de s’impliquer dans des projets de solidarité internationale.

Premier concours étudiant de l’invention humanitaire, le Challenge Humanitech propose aux étudiants des universités et des grandes écoles de faire appel à leur créativité pour développer des outils technologiques innovants permettant de faciliter l’action humanitaire.

Les candidats ont jusqu’au 31 mars pour constituer une équipe de quatre à six personnes et déposer leur projet dans l’une des deux catégories suivantes : "développement durable" ou "télécoms et web". Après les sélections, les étudiants seront coachés pendant deux mois par des professionnels de l’innovation et de l’action humanitaire.

Selon Julien Sylvain(vidéo), lauréat 2010, « une richesse clé du Challenge Humanitech est la diversité des candidats et des projets. Gagner le concours nous a beaucoup aidé. Cela constitue une reconnaissance personnelle qui est importante surtout dans ce type de projet long et laborieux à développer. »

Les vainqueurs du Challenge Humanitech remporteront 5 000 euros.

Pour plus d’informations sur le Challenge Humanitech : www.challenge-humanitech.com

Pour accéder au formulaire d’inscription, cliquez ici

La présentation du Challenge Humanitech en vidéo, c’est ici !


  Humani'BOOK 2011

HUMANI'BOOK, LE SALON DU LIVRE HUMANITAIRE, COURONNE DE SUCCES

 

 

 

 

 

Quelques jours avant l'ouverture du Salon du livre de Paris, la Fondation Casques Rouges a réuni 35 auteurs engagés, lors de la seconde édition d'Humani'BOOK.  Retour sur cette manifestation qui a attiré près de 1 000 personnes en un après-midi.

Le samedi 12 mars, la communauté humanitaire parisienne s'est donnée rendez-vous au Collège des Bernardins. Acteurs de terrain, experts scientifiques, journalistes et grands reporters ont pris plaiser à présenter leurs ouvrages aux visiteurs. Immersion sans la vie des ONG, droits de l'homme, droit humanitaire international, carnets de voyages... ont séduit le public qui n'a pas manqué de profiter de l'occasion pour échanger avec les auteurs.
 
Trois réalisateurs, Cécile Allegra, Raoul Seigneur et Giordano Cossu, respectivement à l'initiative de "Haïti : la blessure de l'âme" et de "Goudou, goudou : les voix ignorées de la reconstruction" ont également livré leurs expériences de la catastrophe haïtienne. Particulièrement émouvants et instructifs, ces témoignages ont fait écho à l'exposition photo de Frédéric de La Mure "Haïti : avant/après". En trente clichés, le photographe officiel du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes a notamment réussi à montrer l'impact du séisme aussi bien sur la vie de la population haïtienne que sur le quotidien des sauveteurs et secouristes français. 

La Fondation Casques Rouges tient à remercier vivement l'ensemble des intervenants qui se sont mobilisés pour faire de cet évènement une réussite:  le Collège des Bernardins, la librairie La Procure, les quotidiens Libération et Le Monde, les médias solidaires YouPhil et Grotius, l'hebdomadaire La Vie mais aussi l'ensemble des auteurs et réalisateurs qui ont participé à ce Salon.

Humani'BOOK reviendra en 2012! 

 

Retrouvez les photos d’Humani’BOOK 2011 en cliquant ici


Pour en savoir plus sur Humani’BOOK : www.humanibook.org


 

 

Tous les jours, nous le constatons : l'action humanitaire doit être rénovée.

C'est dans ce sens que la Fondation Casques Rouges intervient.

Pour continuer, nous avons besoin de votre soutien.

Faites un don à la Fondation Casques Rouges, aidez-nous à inventer l'humanitaire de demain.

 

 

 

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