Depuis l’ouverture du sommet sur les Objectifs de Développement du Millénaire, la 65ème session de l’Assemblée Générale de l’ONU est entrée dans sa phase de travail. La semaine dernière, elle avait pour tâche de définir les sujets qui seraient étudiés parmi ceux soumis à proposition.
L'un des thèmes les plus récurrents, la problématique des financements – en l’occurrence celle de la mission de l’ONU en RDC – s’est notamment invitée à l’ordre du jour. Son corollaire direct, ayant attrait à la manière dont sont utilisées ces ressources, devrait pareillement faire l’objet de nombreuses discussions. Consciente que l'importance des dons est liée à la transparence de leur utilisation, la Fondation Casques Rouges soutient les initiatives comme celles développées au Yemen où le gouvernement s'est engagé dans un programme d'innovation technologique permettant un meilleur suivi des dépenses.
Le Suisse, Joseph Deiss, Président de la 65ème Assemblée Générale plaide pour une plus grande « prise de conscience de la nécessité d’avoir des structures économiques plus respectueuses de l’environnement et des générations futures. » Ce point a d’ailleurs été inscrit à l’ordre du jour sous l’intitulé « Harmonie avec la nature ». Tous les ans, les événements climatiques se font plus intenses et les experts désignent unanimement le réchauffement climatique comme étant la cause de cette aggravation.
Joseph Deiss a également été entendu dans son souhait de replacer l’ONU, ainsi que l’Assemblée Générale, au centre de la gouvernance mondiale. Alors qu’il milite pour une « ONU forte, inclusive et ouverte », plusieurs résolutions abondent dans ce sens. C'est d’ailleurs dans le cadre de la refonte de la gouvernance mondiale que se situe l'engagement de la Fondation Casques Rouges qui préconise la mise en place d'une force humanitaire de réaction rapide, placée sous l'égide de l'ONU.
(Photo: Hall de l'Assemblée Générale à New York, Patrick Gruban. Licence : Paternité – Partage des conditions initiales à l’identique 2.0 générique)