Face au changement climatique, les catastrophes naturelles ne sont pas appelées à diminuer. Bien au contraire, selon les projections, 375 millions de personnes pourraient être victimes des désastres climatiques d’ici 2015.
Face au changement climatique, les catastrophes naturelles ne sont pas appelées à diminuer. Bien au contraire, selon les projections, 375 millions de personnes pourraient être victimes des désastres climatiques d’ici 2015.
Chaque année, à la même époque, les pays les plus exposés essuient ouragans, cyclones et autres tremblements de terre… Aujourd'hui, ce sont les Etats-Unis, les Philippines et Taiwan qui sont menacés. Aucune partie du globe n'est épargnée.
Comment se préparer à la saison des catastrophes ? tel est le défi auquel doivent répondre systématiquement les pays concernés. L'anticipation dont ont su faire preuve les autorités new-yorkaises, à l’annonce de l’arrivée de l'ouragan Irène sur leurs rives, a été sévèrement critiquée. A croire que nombreux sont ceux qui ont déjà oublié les ravages causés par Katrina cinq ans auparavant…
Les résultats sont pourtant là. Les précautions mises en œuvre par Michael Bloomberg, dont le coût a par ailleurs été estimé entre trois et six milliards de dollars par l'agence de modélisation des catastrophes « Air Worldwide », a permis d’éviter victimes et blessés.
Dans le prolongement de cette prise de conscience collective et de la mise en œuvre de solutions concrètes pour garantir le droit au secours aux habitants de la grande pomme, nous devons désormais améliorer l’organisation des secours, pour être prêts lorsque le pire ne peut être évité.
A quelques jours de l’ouverture de la 66ème Assemblée générale des Nations-Unies, la Fondation Casques Rouges plaide inlassablement pour la création de Casques Rouges humanitaires à l’ONU, destinés à organiser et coordonner les équipes de secours, déployées dans l’urgence, sur un théâtre de catastrophe naturelle.
Formons le vœu que, réunis symboliquement à New York, les chefs d’Etat de la planète se souviennent du Tsunami, de Nargis ou encore d’Haïti pour prendre les décisions qui s’imposent, pour voter en faveur de la mise en place d’un nouveau mode de gouvernance humanitaire.