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"Que cette année nous conduise sur la voie d'un nouveau mode de gouvernance humanitaire. Puisse-t-elle graver le droit au secours dans le marbre de la Charte des Nations Unis" - Nicole Guedj, président de la Fondation Casques Rouges.

 

Ces dernières années ont été riches d’actions et d’évènements, vous pouvez les retrouver dans notre rapport d’activités en cliquant sur : http://www.casques-rouges.org/fr/fondation/rapports-activite


Pour nous aider à poursuivre nos projets en 2013, vous pouvez faire un don à la Fondation et ainsi réduire le montant de vos impôts, en cliquant sur : http://www.casques-rouges.org/fr/adherer






Le dispositif « alerte enlèvement » a, une nouvelle fois, fait la preuve de son efficacité : il a en effet joué un rôle important dans l’enquête ayant permis de retrouver sain et sauf, mercredi soir, Lucas, un bébé enlevé la veille dans une maternité de Nancy.

Le déclenchement de l’alerte, le jour même, par le procureur de la République, a permis de recueillir un premier témoignage qui a mis les enquêteurs sur la piste de la principale suspecte, également repérée sur des images de vidéosurveillance prises dans le tram nancéien.

 

UN DISPOSITIF MIS EN PLACE EN 2006
C’est en 2006 que ce dispositif « alerte enlèvement » a été mis en place en France par le ministère de la Justice. Depuis cette date, il a été activé à douze reprises. « Et à chaque fois, il a permis de retrouver les enfants recherchés », précise-t-on à la Chancellerie. Cette mesure permet la diffusion, durant trois heures, d’un message d’alerte sur les chaînes de télévision, les radios, les agences de presse, sur les sites Internet ou dans les gares. À chaque fois, la décision de lancer la procédure est prise par la personne ayant la responsabilité de l’enquête, le plus souvent le procureur de la République, en lien avec les services de police et après consultation du ministère. Plusieurs critères, très stricts, doivent être réunis : il faut être en présence d’un enlèvement avéré et non d’une simple disparition, même inquiétante. Il faut aussi que la victime soit mineure et que sa vie ou son intégrité physique soit en danger.
 
SATISFACTION DE NICOLE GUEDJ
L’heureux dénouement du rapt de Nancy réjouit tout particulièrement Nicole Guedj, l’ancienne secrétaire d’État aux droits des victimes qui est à l’origine de la création en France de ce dispositif. « En 2004, j’ai eu à gérer une affaire d’enlèvement qui s’est terminée par la mort d’un petit garçon. Celui-ci a été retrouvé dans un lieu très proche de l’endroit où il avait disparu », raconte celle qui préside désormais la fondation humanitaire Casques Rouges. « C’est à cette occasion que j’ai mesuré la nécessité, dans ce type d’affaire, d’agir dès les premières heures », poursuit Nicole Guedj, qui s’est inspirée d’expériences américaines et canadiennes pour bâtir le dispositif français. « Au départ, les experts étaient contre, craignant que ce type d’alerte ne suscite que des réactions intempestives. Il a fallu batailler pour imposer notre projet », se souvient Nicole Guedj, qui milite aujourd’hui pour une extension du dispositif au niveau européen.
 

Source: La Croix 

http://www.la-croix.com/Actualite






Nicole Guedj, président de la Fondation Casques Rouges, sera l'invitée de l'émission "C' à vous" ce soir à 19h00 sur France5. Elle interviendra également sur BFM TV à 23h05.

Régardez l'émission de France5 en cliquant sur le lien: http://pluzz.francetv.fr/videos/c_a_vous_,74000254.html






Le 18 décembre 2012, aux alentours de 21 heures 30, un nourrisson de sexe masculin, Lucas, âgé de deux jours vêtu d'un pyjama bleu a été enlevé à la maternité régionale située rue du Docteur Heydenreich à Nancy par une personne de sexe féminin répondant au signalement suivant : type européen, âge apparent 16-20 ans, corpulence mince, cheveux tirés en arrière avec frange rabattue sur le front. Elle serait vêtue d'un blouson, d'une chemise et d'un pantalon sombre et porteuse d'une écharpe. Elle aurait transporté le nourrisson dans un sac de couleur sombre tenu en bandoulière. Si vous avez une information permettant de localiser l'enfant ou son ravisseur, n'intervenez pas vous-même, appelez immédiatement le numéro vert 0805.200.200 ou adressez un courriel à alerte.enlevement@interieur.gouv.fr

 

Pour la troisième fois, l’Alerte enlèvement a été relayée sur les téléphones portables des Français ayant téléchargé l’application mobile dédiée sur iPhone, Blackberry, Android et Windows Phone 7. Cette extension du dispositif a été mise en place par la Fondation Casques Rouges, présidée par l’ancien ministre Nicole Guedj, dans le cadre de l’appel à projets « Proxima mobile » lancé en septembre 2009 par la Délégation aux Usages de l’Internet.

 

Depuis sa mise en ligne sur les market store, l’application mobile de l’Alerte enlèvement a été téléchargée par plus de 200 000 usagers, volontaires pour participer aux efforts de recherche, dans les trois premières heures cruciales qui suivent l’enlèvement d’un enfant.

 

Grâce à cette application, les utilisateurs peuvent:

  • Etre averti en instantané du déclenchement d'une Alerte enlèvement via l'envoi d'une notification.
  • Prendre connaissance du signalement de l'enfant disparu.
  • Témoigner par téléphone ou e-mail.
  • Partager l'information auprès de leur réseau par email, Facebook et Twitter.

 

Pour Nicole Guedj, ancien ministre et Président de la Fondation Casques Rouges:"Depuis sa création, l'Alerte enlèvement a largement fait ses preuves et le dispositif devait naturellement s'adapter à de nouveaux usages. Si tous les Français ne sont pas devant leur poste de télévision en pleine journée, la grande majorité d'entre eux ne quitte jamais son téléphone portable. Grace à la diffusion massive de l'Alerte enlèvement, c'est désormais l'ensemble de la communauté nationale qui peut se mobiliser".

 

En 2004, après l’enlèvement d’un enfant, Nicole Guedj, Secrétaire d’Etat aux droits des victimes, décide de transposer le dispositif américain Amber Alert en France.

 

Pour Nicole Guedj, il reste toutefois une étape à franchir : l'extension de l'Alerte Enlèvement à l'Europe. Selon elle, « S’il est aujourd’hui particulièrement aisé pour un agresseur de passer les frontières, un déclenchement simultané de l’Alerte enlèvement dans plusieurs pays dissuaderait encore davantage les ravisseurs de passer à l’acte. Nos voisins belges et suisses, que j’avais soutenus dans leur combat pour l’installation de l’Alerte enlèvement dans leur pays, sont tout à fait prêts à coopérer dans ce sens. »

 

Téléchargez l’application « Alerte enlèvement » :





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