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La Fondation Casques Rouges, présidée par l’ancien ministre Nicole Guedj, lance la cinquième édition du Challenge Humanitech sous le haut patronage du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, en collaboration avec Orange.   Pour la cinquième année consécutive, la Fondation Casques Rouges invite les étudiants à concevoir des projets innovants, permettant de faciliter l'action humanitaire. Le Challenge Humanitech aura pour thème cette année « E-solidarité ».

 

A titre d’exemple en 2012, c'est le projet "Tous contre le choléra" qui avait remporté le concours avec son concept de filtre à eau low-cost « Tsé-nou », constitué de seaux et de bougies en céramiques et destiné à réduire les maladies liées à l’eau en Afrique. Quant à l’édition 2011 du Challenge Humanitech, le lauréat était l’équipe de "Jerry", avec son concept de serveur informatique mobile à bas coûts, déployable dans les camps de réfugiés. Nos lauréats de 2010 avec le projet « Leaf Supply », un concept de lits en carton modulaire, projettent à présent de déployer 1000 lits pour l’UNHCR dans le plus grand camp de réfugiés au monde Dadaab, au Kenya.

 

Selon Nicole Guedj, Président de la Fondation Casques Rouges : « Les jeunes constituent un réservoir inépuisable d’idées nouvelles pour servir l’action humanitaire. Il suffit souvent de leur donner une chance et de leur faire confiance pour qu’ils puissent les réaliser. Leur générosité et leur esprit de solidarité les conduiront cette année encore à nous surprendre par leur engagement et leur talent en matière d’innovation technologique ».

 

« Pour Orange, sponsor de longue date du Challenge Humanitech, l’objectif est de soutenir les idées, les produits et l’initiative étudiante autour des technologies de communication, tout en réaffirmant son engagement et son expertise sur les services. C'est également une façon d’assurer la promotion des innovations qui incarnent nos valeurs d'engagement, de responsabilité et de solidarité", souligne Nathalie Boulanger, Vice-Président Innovation, France Télécom Orange.

 

Pour candidater au Challenge Humanitech 2013, les étudiants doivent constituer des équipes de 2 à 6 personnes et inscrire leur projet dans l’un des sous thèmes suivants avant le 01 mars 2013 :

 

• Santé

 

• Accès à l’information

 

• Education et formation

 

Les équipes sélectionnées se verront attribuer un parrain professionnel, issu des secteurs de l’innovation et de l’action humanitaire, qui les coachera durant deux mois.

 

Le jury élira le projet lauréat de ce concours lors de la grande finale, qui se déroulera le 31 mai 2013, au Living lab d’Orange (3 rue mazagran 10e). Grâce au soutien d’Orange, sponsor officiel du Challenge Humanitech, les gagnants repartiront avec un chèque de 5 000 euros destiné à l’expérimentation de leur projet.

 

Informations et inscriptions : www.challenge-humanitech.com

Contact : Elsa Costa, elsa.costa@casques-rouges.org/ Tel : 01 55 55 89 37

Pour suivre le déroulement du concours, rejoignez la page facebook du Challenge Humanitech !






Deux semaines après le début du conflit au Mali, l’Irlande, à la tête de l’UE pour 6 mois, fait de la faim, la nutrition, et le changement climatique ses priorités.

A la tête de l’UE pour six mois, l’Irlande veut imprimer sa marque sur l’aide au développement, un domaine où l’action du pays est particulièrement reconnue.

 

Action humanitaire Le ministre du Développement et du commerce Joe Costello a présenté le programme de travail du pays, mardi 22 janvier, devant les parlementaires. Concentrées sur l’aide humanitaire, ces orientations sont teintées de la patte de l’Irlande, qui concentre 70 % de son aide en Afrique subsaharienne. « Nos priorités sont la faim, la nutrition, et le changement climatique », a déclaré le ministre irlandais. Plus coordonnée au niveau européen, l’aide humanitaire doit surtout être mieux conçue, a-t-il insisté. Il faut accroître la résilience « des individus vulnérables, des familles, des communautés, des nations et des régions », face aux crises et aux catastrophes dont ils peuvent être victimes, énumère Joe Costello.

 

L’Irlande compte reprendre à son compte l’initiative, aujourd’hui encore au stade des essais pilotes, d’un corps d’aide volontaire européen. Ce projet, qui devrait permettre à 10 000 personnes de se porter volontaires pour des opérations humanitaires, « va très bien avec la perspective plus large du bénévolat », selon le ministre irlandais du commerce et du développement. Le Mali en toile de fond Coïncidence du calendrier, l’Irlande accède à la présidence de l’UE dans un contexte de crises internationales qui posent la question de l’aide humanitaire. La Commission européenne a annoncé, le même jour, avoir débloqué 20 millions d’euros d’aides supplémentaires au Mali, pour porter secours aux 400 000 personnes déplacées, à cause du conflit. Joe Costello précise cependant que l’aide humanitaire ne doit pas faire du « kit de gestion de crise ».

 

Elle doit être fournie « uniquement » en fonction des besoins. « L’Irlande promeut les principes humanitaires d’humanité, d’impartialité, de neutralité et d’indépendance », a-t-il ajouté. Le traitement des causes sous-jacentes des conflits les plus oubliés doit être renforcé, notamment en République démocratique du Congo où, depuis 1998, plus de 5 millions de personnes ont été tuées. Prudence Sur les questions budgétaires, l’Irlande « fera son maximum » pour maintenir les crédits de l’aide au développement, menacée de subir les coupes globales les plus importantes dans le cadre financier 2014-2020. La cohérence de l’aide européenne menacée en cas de coupes budgétaires Mais, elle désire également s’assurer que les Etats consacrent 0, 7 % de leur revenu national brut à l’aide publique au développement, un objectif « réaliste » prévu par l’OCDE. Frappée par la crise financière et économique, l’Irlande a maintenu son aide au développement qui représente 0, 52 % de son RNB. La France plafonne, elle, à 0, 48 %.

 

Source






"Que cette année nous conduise sur la voie d'un nouveau mode de gouvernance humanitaire. Puisse-t-elle graver le droit au secours dans le marbre de la Charte des Nations Unis" - Nicole Guedj, président de la Fondation Casques Rouges.

 

Ces dernières années ont été riches d’actions et d’évènements, vous pouvez les retrouver dans notre rapport d’activités en cliquant sur : http://www.casques-rouges.org/fr/fondation/rapports-activite


Pour nous aider à poursuivre nos projets en 2013, vous pouvez faire un don à la Fondation et ainsi réduire le montant de vos impôts, en cliquant sur : http://www.casques-rouges.org/fr/adherer






Le dispositif « alerte enlèvement » a, une nouvelle fois, fait la preuve de son efficacité : il a en effet joué un rôle important dans l’enquête ayant permis de retrouver sain et sauf, mercredi soir, Lucas, un bébé enlevé la veille dans une maternité de Nancy.

Le déclenchement de l’alerte, le jour même, par le procureur de la République, a permis de recueillir un premier témoignage qui a mis les enquêteurs sur la piste de la principale suspecte, également repérée sur des images de vidéosurveillance prises dans le tram nancéien.

 

UN DISPOSITIF MIS EN PLACE EN 2006
C’est en 2006 que ce dispositif « alerte enlèvement » a été mis en place en France par le ministère de la Justice. Depuis cette date, il a été activé à douze reprises. « Et à chaque fois, il a permis de retrouver les enfants recherchés », précise-t-on à la Chancellerie. Cette mesure permet la diffusion, durant trois heures, d’un message d’alerte sur les chaînes de télévision, les radios, les agences de presse, sur les sites Internet ou dans les gares. À chaque fois, la décision de lancer la procédure est prise par la personne ayant la responsabilité de l’enquête, le plus souvent le procureur de la République, en lien avec les services de police et après consultation du ministère. Plusieurs critères, très stricts, doivent être réunis : il faut être en présence d’un enlèvement avéré et non d’une simple disparition, même inquiétante. Il faut aussi que la victime soit mineure et que sa vie ou son intégrité physique soit en danger.
 
SATISFACTION DE NICOLE GUEDJ
L’heureux dénouement du rapt de Nancy réjouit tout particulièrement Nicole Guedj, l’ancienne secrétaire d’État aux droits des victimes qui est à l’origine de la création en France de ce dispositif. « En 2004, j’ai eu à gérer une affaire d’enlèvement qui s’est terminée par la mort d’un petit garçon. Celui-ci a été retrouvé dans un lieu très proche de l’endroit où il avait disparu », raconte celle qui préside désormais la fondation humanitaire Casques Rouges. « C’est à cette occasion que j’ai mesuré la nécessité, dans ce type d’affaire, d’agir dès les premières heures », poursuit Nicole Guedj, qui s’est inspirée d’expériences américaines et canadiennes pour bâtir le dispositif français. « Au départ, les experts étaient contre, craignant que ce type d’alerte ne suscite que des réactions intempestives. Il a fallu batailler pour imposer notre projet », se souvient Nicole Guedj, qui milite aujourd’hui pour une extension du dispositif au niveau européen.
 

Source: La Croix 

http://www.la-croix.com/Actualite





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