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La Banque asiatique de développement (BAD) et l’Agence australienne pour le développement international (AusAID) accorderont un crédit et une aide non remboursable de 87,39 millions de dollars au programme de réduction des conséquences des catastrophes naturelles dans le delta du Mékong au Vietnam et Laos, a fait savoir la BAD hier. Ce financement aidera ces deux pays à mettre à niveau leurs infrastructures de gestion des risques et à renforcer les prévisions afin d'améliorer leurs capacités de surmonter les sécheresses et inondations dans la sub-région du delta du Mékong (GMS).

Selon Mme Su Chin Teoh, spécialiste des ressources naturelles au Département général d'Asie du Sud-Est, relevant de la BAD, les sécheresses et inondations dans le bas-Mékong peuvent affecter lourdement l’agriculture, l’offre de denrées comme les infrastructures.

Pour réduire ces risques, il faut non seulement construire des infrastructures mais aussi doter les habitants de savoir-faire de planification, de prévision et de préparation au changement climatique, a-t-elle estimé.

 

L’enveloppe financière de la BAD et de l’AusAID assurera l’amélioration et la construction de canaux, de postes de pompe à Vientiane (Laos), et dans les provinces de Dong Thap et Tien Giang (Vietnam), ainsi que la collecte de données et d'informations pour prévoir sécheresses et inondations.

 

Elle aidera aussi à définir des critères pour les mesures de réductions des conséquences des sécheresses et inondations et à examiner des plans transnationaux de gestion des inondations. Dans ce programme, un Centre d’alerte précoce sera établi au Laos.

 

Source: BAD






Une cinquantaine d'inspecteurs, de directeurs régionaux, de responsables et d'enseignants de l'éducation nationale togolaise sont en atelier de formation sur l'intégration des risques de catastrophe et les curricula de l'éducation du 6 au 9 novembre à Lomé. La rencontre initiée par les ministères de l'Environnement et des Ressources forestières et des Enseignements primaires, secondaires et de l'Alphabétisation avec l'appui financier du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de travail annuel du programme "Prévention et gestion des crises et catastrophes naturelles".

Ces assises ont pour finalité de sensibiliser et de former les éducateurs sur l'intégration de la réduction des risques de catastrophes dans les programmes scolaires au Togo pour une prise de conscience plus accrues des scolarisés.

Les partenaires des l'éducation auront, au cours de cette période, à renforcer leur capacité à travers des communications relatives à la typologie des catastrophes. Ils seront également renseignés sur la stratégie de promotion de bonnes pratiques de prévention des catastrophes dans le milieu scolaire et les raisons de la réduction des risques des catastrophes.

La ministre de l'Environnement et des Ressources forestières, Dédé Ahouéfa Ekoué a relevé qu'au Togo, les inondations de 2010 ont affecté 11.655 enfants en âge d'être scolarisés et 117.903 élèves du secondaire, accompagnés de dégâts de bâtiments et immobiliers estimés à plus de 1,3 milliard de francs CFA.

 

Source catnat.net






Fathallah Sijilmassi, Secrétaire Général de l’Union pour la Méditerranée était l’invité d’honneur du Club TerraFemina le 29 octobre dernier. C’était à l’occasion d’un dîner-débat sur le thème "L'Union pour la Méditerranée, nouveaux défis, nouvelle action". Organisé à l’Unesco, en présence de Nicole Guedj, Présidente de la Fondation Casques Rouges, ce diner-débat a permis des échanges fructueux entre Fathallah Sijilmassi et l’assistance. Il a ainsi répondu aux nombreuses questions des invités, mais aussi exposé les centres d’intérêt de l’union pour la Méditerranée. Il a par ailleurs annoncé d’intéressants travaux concernant la formation des femmes. Ce diner-débat marque une étape importante dans la vie du Club TerraFemina, club né après la réunion du Paris le 13 juillet 2008, pour la création de l’Union pour la Méditerranée. Pour en savoir plus sur l'Union pour la Méditerranée






La dégradation de l'environnement est un facteur important qui réduit la capacité des sociétés à faire face à des risques de catastrophe dans de nombreux pays à travers le monde. Tel est le message clé du rapport sur les risques du monde 2012, présenté récemment par l'Alliance allemande pour le développement Works (Alliance), Université des Nations Unies pour l'environnement et la sécurité humaine (UNU-EHS) et The Nature Conservancy.  Le Rapport mondial examine risque qui est est exposé aux risques de catastrophes naturelles et les facteurs contribuant à cette situation. Les statistiques de la décennie de 2002 à 2011 est alarmant: 4.130 catastrophes recensées, plus d'un million de décès et une perte économique d'au moins 1,195 trillions de dollars.

La pièce maîtresse de ce rapport, le WorldRiskIndex, développé par l'UNU-EHS en coopération avec l'Alliance, détermine le risque d'être victime d'une catastrophe naturelles pour 173 pays à travers le monde. Les États insulaires du Pacifique de Vanuatu et Tonga ont le risque le plus élevé en cas de catastrophe. Malte et le Qatar sont les nations les moins exposées.

 

The Nature Conservancy a été un partenaire clé sur le rapport de cette année, en raison de l'accent mis sur les liens entre la dégradation de l'environnement et des risques de catastrophe. «Ce rapport illustre le rôle important que la nature peut jouer dans la réduction des risques pour les personnes et les biens contre les aléas touchant les littoraux comme les tempêtes, l'érosion et les inondations. Ainsi, les récifs coralliens ou les mangroves apparaissent comme des protections naturelles flexibles, rentables et durables et constituent une premières lignes de défense que d'autres éléments tels que la pêche, le tourisme, les digues ou les brise-lames ne fourniront jamais ", a déclaré le Dr Michael Beck, responsable scientifique marine à The Nature Conservancy.

 

Michael Beck et Christine Shepard, co-auteurs du WRR, a constaté que 200 millions de personnes sont ainsi protégées par les les récifs coralliens sans qui elles pourraient avoir à supporter des coûts plus élevés lorscatastrophes si les récifs étaient dégradés.

 

Quand les populations ne sont plus protégées par ces éléments naturels, le rapport montre que les conséquences humaines et financières des catastrophes sont bien plus importantes. Les pays ayant le plus grand nombre de personnes à risque qui pourraient réduire leur vulnérabilité avec ces moyens naturels sont l'Indonésie et l'Inde (> 35 M d'habitants chacun), suivis par les Philippines (> 20M), Chine (> 15 M), Brésil, Vietnam, le Brésil et les Etats-Unis (tous> 7M).

 

En outre, plus de 20 pays avaient le plus de leur population (> 50%) vivant dans de basses altitudes et les récifs près, ce qui inclut des pays comme les Maldives, Palau, Saint-Kitts-et-Nevis, la Grenade, les Bermudes, les Bahamas, et à Bahreïn.

 

"Le WorldRiskIndex révèle les hotspots mondiaux pour des risques de catastrophe en Océanie, en Asie du Sud, le sud du Sahel et surtout en Amérique centrale et dans les Caraïbes. Ces lieux ont des niveaux de menace très élevé avec des population très vulnérables", note le Dr Jörn Birkmann, de l'UNU-EHS.

 

Le rapport s'inscrit dans la foulée de la Journée internationale de prévention des catastrophes durant laquelle la communauté internationale discute de la meilleure façon de parvenir à une réduction des risques de catastrophe. Le rapport fournit des arguments valables pour expliquer pourquoi la durabilité environnementale devrait être la pierre angulaire des stratégies de réduction des risques de pays.

 

Source : UNU-HES





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