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Le CNRS et Météo-France s'associent dans le programme international HyMeX destiné à comprendre les crues, inondations ou sécheresses dans les régions méditerranéennes. De Barcelone à Istanbul et du Caire à Alger, le littoral méditerranéen reste mal connu des météorologues. Avec ses températures élevées en été, ses fortes précipitations à l’automne, ses vents et ses reliefs, le bassin de la Grande Bleue est un terrain miné pour les climatologues. Seule certitude: selon tous les scénarios envisagés par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), la région sera une des plus vulnérables au réchauffement climatique. Avec quelque 355 millions de personnes habitant les côtes, l’enjeu est de taille.

L’objectif d’HyMeX est de comprendre le cycle de l’eau en Méditerranée et améliorer les projections sur les événements extrêmes, comme les précipitations intenses, les crues rapides, les sécheresses et les vents violents. Pour cela, 400 chercheurs de vingt pays vont se pencher sur les interactions entre l’atmosphère, la mer et les terres. La région est complexe car il s’agit d’une petite mer quasi fermée, encadrée par des massifs montagneux importants comme les Alpes ou l’Atlas, avec un réseau de fleuves et rivières dense et un fort contraste climatique entre les rives nord et sud.

 

Une géographie particulière à laquelle s’additionne l’impact de l’homme: avec des mégalopoles en bordure de littoral, notamment Le Caire (19 millions d’habitants) ou Istanbul (11 millions), et des arrière-pays ruraux où l’eau, parfois rare, est surexploitée, les Méditerranéens subissent mais peuvent aussi influer sur le climat. Un aspect humain qui a incité les chercheurs à inviter des sociologues à se joindre au programme HyMeX: ceux-ci vont à leur façon collecter des données auprès des gens et voir comment les individus réagissent en situation de catastrophe, ce qui pourra nous aider à améliorer les préconisations et réduire le nombre de victimes.

 

Côté sciences «dures», les chercheurs se sont dotés d’une panoplie impressionnante d’outils pour comprendre comment se forment les événements extrêmes: Plus de 200 instruments vont être déployés, dont un bateau, six gliders, quinze bouées et flotteurs. Certains outils seront déployés seulement sur alerte, notamment trois avions dont un Falcon qui larguera des dropsondes permettant de mesurer l’humidité, les températures et le vent sur toute une colonne atmosphérique. Des ballons dérivants seront également lancés de Minorque et trois stations en France seront équipées pour mesurer tous les facteurs influents sur la météo: Montpellier, Corte et San Giuliano en Corse seront les QG des scientifiques d’HyMeX.

 

La première mission, qui débutera le 5 septembre, collectera des données sur la Méditerranée nord-occidentale, des côtes espagnoles au centre de la botte italienne. Cette partie regroupe tous les événements météorologiques extrêmes: c’est un point focus pour documenter les inondations ou les vents régionaux forts. Les travaux se poursuivront jusqu’en 2020: après les observations, les scientifiques modéliseront les événements, ce qui permettra de mieux se projeter, que ce soit pour anticiper une inondation à quelques jours ou prévoir les impacts du réchauffement climatique dans quelques décennies.

 

Source : CNRS






L’Alerte enlèvement a été déclenchée le mardi 28 août, suite à la disparition d'un bébé de quatre jours, à la maternité de l'hôpital Saint-Joseph de Marseille. Les utilisateurs de smartphones peuvent désormais témoigner et relayer massivement l’information grâce à l’application « Alerte enlèvement ».

Pour la seconde fois, l’Alerte enlèvement a été relayée sur les téléphones portables des Français ayant téléchargé l’application mobile dédiée sur iPhone, Blackberry, Android et Windows Phone 7. Cette extension du dispositif a été mis en place par la Fondation Casques Rouges, présidée par l’ancien ministre Nicole Guedj, dans le cadre de l’appel à projets « Proxima mobile » lancé en septembre 2009 par la Délégation aux Usages de l’Internet.

Depuis sa mise en ligne sur les market store, l’application mobile de l’Alerte enlèvement a été téléchargée par plus de 200 000 usagers, volontaires pour participer aux efforts de recherche, dans les trois premières heures cruciales qui suivent l’enlèvement d’un enfant.
Grâce à cette application, les utilisateurs peuvent:

  • - Etre averti en instantané du déclenchement d'une Alerte enlèvement grâce à l'envoi d'une notification.
  • - Prendre connaissance du signalement de l'enfant disparu.
  • - Témoigner par téléphone ou e-mail.
  • - Partager l'information auprès de leur réseau par email, Facebook et Twitter.

 

Pour Nicole Guedj, ancien ministre et Président de la Fondation Casques Rouges: "Depuis sa création, l'Alerte enlèvement a largement fait ses preuves et le dispositif devait naturellement s'adapter à de nouveaux usages. Si tous les Français ne sont pas devant leur poste de télévision en pleine journée, la grande majorité d'entre eux ne quitte jamais son téléphone portable. Grace à la diffusion massive de l'Alerte enlèvement, c'est désormais l'ensemble de la communauté nationale qui peut se mobiliser ".

En 2004, après l’enlèvement d’un enfant, Nicole Guedj, Secrétaire d’Etat aux droits des victimes, décide de transposer le dispositif américain Amber Alert en France. Depuis sa mise en place, en 2006, le modèle français de l’Alerte Enlèvement a été déclenché à onze reprises et a déjà permis de sauver la vie de douze enfants.
Convaincue de l’intérêt de l’utilisation des nouvelles technologies au service des victimes, la Fondation Casques Rouges s’était déjà engagée, en mai 2009, dans la création de l’e-@lerte enlevement sur le web, en partenariat avec Orange, Free, SFR, Google, Yahoo, Microsoft, Dailymotion, blogspirit, l’ASIC (Association des Services Internet et Communautaires) et Silicon Sentier.

Pour Nicole Guedj, il reste toutefois une étape à franchir : l'extension de l'Alerte Enlèvement à l'Europe. Selon elle, « S’il est aujourd’hui particulièrement aisé pour un agresseur de passer les frontières, un déclenchement simultané de l’Alerte enlèvement dans plusieurs pays, dissuaderait encore davantage les ravisseurs de passer à l’acte. Nos voisins belges et suisses, que j’avais soutenus dans leur combat pour l’installation de l’Alerte enlèvement dans leur pays, sont tout à fait prêts à coopérer dans ce sens. »

Téléchargez l’application « Alerte enlèvement » :

sur iPhone : http://itunes.apple.com/fr/app/id356083465?mt=8

sur BlackBerry : http://appworld.blackberry.com/webstore/content/12184?lang=fr

sur Android : https://market.android.com/details?id=com.casquesrouges.AlerteEnlevement...

sur Windows Phone 7 : http://www.windowsphone.com/fr-FR/apps/deb051f1-bb08-4809-8d04-d785f43aa...

Témoignez : Par téléphone : 0805 200 200

Par email : alerte.enlevement@interieur.gouv.fr






Selon le groupe européen d’assurances Munich Re, les catastrophes naturelles des six premiers mois de 2012 auraient causé 26 milliards de dollars, pour environ 12 milliards de dollars assurés dans le monde. Un total de 450 catastrophes ont été recensé de janvier à juin 2012, 85% concernent des événements survenus aux Etats-Unis (tornades et feux de forêts).  La Fondation Casques Rouges qui oeuvre pour la création d'une force humanitaire d'intervention d'urgence lors des catastrophes naturelles soutient toutes les victimes des désastres qui ont eu lieu cette année.  Retrouvez l'article en intégalité ici 






Plusieurs milliers de personnes restaient isolées dimanche dans le sud-ouest du Japon, en raison des dégâts provoquées par les pluies torrentielles tombées depuis mercredi. Des hélicoptères militaires acheminaient de la nourriture, de l'eau et des médicaments aux habitants des zones montagneuses de Yame (préfecture de Fukuoka), dans le nord de Kyushu, la grande île du sud de l'archipel. Les villageois les plus âgés et les malades étaient transportés par hélicoptère vers des hôpitaux. Une personne est morte. Lire l'article dans son intégralité   La Fondation Casques Rouges soutient les victimes et leurs familles et suit de près l'évolution de la situation au Japon 





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